Classe Préparatoire aux Grandes Écoles T.S.I.

Devenez ingénieur avec un Bac Technologique

Maxence Lambert, Ingénieur industriel généraliste.

Maxence Lambert.

Ce n'est qu'au troisième trimestre de ma classe de terminale (en génie mécanique option micro-technique à l'époque) que mes professeurs m'ont encouragé à demander une orientation dans la CPGE TSI de Jean Perrin. Je n'avais alors que 13/20 de moyenne générale, principalement due à d'importantes lacunes en Mathématiques (absence de cours de math en 1ère et difficultés à remonter la pente en terminale, me valant un 8/20 au BAC). Seules les matières de spécialisation (mécanique, usinage, appareillage et automatisme) me permettaient de surnager.

Je me suis alors dit: "c'est en visant haut que je trouverai le plus de branches pour me rattraper en cas d'échec, si c'est trop dur, je pourrai toujours rejoindre un IUT en cours de route."

La première année de prépa a été vraiment difficile, mes résultats étaient très faibles, mais j'ai tenu bon ! De bien meilleurs que moi ont abandonné, et moi, j'ai intégré l'ESTIA Bidart (Ecole Supérieure des Technologies Industrielles Avancées)- une école d'ingénieurs généraliste à côté de Biarritz. À ce moment-là, je me suis rendu compte que mes années de prépa avaient été très profitables. Plutôt facile en mathématiques finalement ! Et j'étais très à l'aise dans tous les domaines de l'ingénieur, bien plus que mes camarades issus d'autres filières (MP, PC, ...)!

Pour mon premier poste en 2011, j'ai travaillé chez "Renault Trucks Défense", comme ingénieur architecte sur le véhicule militaire Kerax 8x8 blindé, avec beaucoup d'intérêt, de plaisir, et un salaire de départ attractif.

Aujourd'hui, je suis content de ce choix fait, il y a 8 ans, il me permet d'affronter ce qui semble insurmontable avec une impression de déjà vu !

Jenny Baroin, ingénieur mécanique, recherche et développement.

Jenny Baroin, ingénieur mécanique, recherche et développement.

Après un bac STI Génie Mécanique, j’ai intégré la CPGE TSI du lycée Jean Perrin en 2006. Grâce à mes 2 années de prépa, j'ai acquis des connaissances et des méthodes de travail qui m'ont permis d’intégrer l'ENSISA (Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs Sud Alsace) en 2008. A la fin de mes études, j’ai effectué un stage pour valider mon diplôme d’ingénieur et c'est ainsi que j'ai obtenu mon premier emploi.

J’occupe actuellement un poste d’ingénieur mécanique R&D dans le bureau d’études d’une entreprise internationale spécialisée dans le développement et la fabrication de transport de biens et de personnes.

Olivier Gamiette, designer chez PSA

Olivier Gamiette • designer chez PSA, ancien élève de l’ENSHMG et de prépa TSI de Jean Perrin

J’étais en terminale électronique, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. Je savais qu’il y avait l’université, des BTS et puis les classes préparatoires. J’ai appris tardivement l’existence de prépa de mon lycée (le lycée Jean Perrin de Saint-Ouen-l'Aumône).

L’idée que j’en avais c’est que l’on devait travailler énormément. J’étais un assez bon élève, j’avais 14 de moyenne en terminale, j’aimais bien les maths, la physique, la mécanique mais très sincèrement je ne savais pas ce que je voulais faire.

On me parlait de métier d’ingénieur que je ne connaissais pas. Mais en gros je me suis dit que si je n’y arrivais pas je pouvais toujours faire BTS ou aller à l’université et l’inverse n’était pas possible.

C’est ce qui m’a poussé en première année de CPGE, j’ai trouvé ça vraiment difficile, plus difficile que la secondee année. Psychologiquement le pas est difficile à franchir, ça prend du temps. Mais en seconde année c’est plus facile, on a pris le rythme.

La troisième année j’ai terminé 1er de la liste à l’écrit et 3e aux oraux sur toute la France. J’ai ainsi pu choisir l’école d’ingénieur que je voulais intégrer (l’ENSHMG).

Là ça a vraiment été le bonheur. C’est beaucoup plus cool, on a le temps de sortir, de respirer, de faire la fête, on est avec des gens aussi qui ont beaucoup souffert pendant les 3 années précédentes, on se regroupe.

Je ne regrette pas d’avoir fait ce parcours-là. C’est difficile mais après c’est le pactole, il y a moyen d’avoir un bon salaire. C’est très important de profiter de ces moments là, de s’accrocher.

Dervyn Guillaume, en 2ème année à l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile, promotion 2012)

Dervyn Guillaume, en 2ème année à l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile)

Je suis une formation d’Ingénieur Electronicien des Systèmes de la Sécurité Aérienne (IESSA). Derrière ce nom barbare se cache en réalité un métier passionnant, et touchant un large éventail de domaines électroniques et informatiques.

Pour intégrer l’ENAC, j’ai tout d’abord passé un bac STI génie Electronique au lycée Jean Perrin, puis intégré la classe préparatoire aux grandes écoles TSI du même lycée. J’ai réussi le concours IESSA en 2009. Il s’agit d’un concours de la fonction publique propre à l’école (hors CCP et centrale), et qui coûte environ 30€. Une fois le concours réussi, la formation de 3 ans est rémunérée, et un poste d’ingénieur dans la fonction publique vous attend dès votre sortie d’école.

La CPGE TSI m’a permis d’acquérir de bonne méthode de travail et de gagner en efficacité, mais aussi d’apprendre à travailler en équipe. C’est une formation solide qui ouvre beaucoup de portes, mais surtout une expérience humaine exceptionnelle, dont on ressort plus fort, plus sûr de soi même. Si vous avez la possibilité de vous engager dans cette aventure, n’hésitez pas. Certes, la quantité de travail est importante, mais le niveau de vie plus tard en vaut la peine.

Massinissa Aït-Gherbi, ingénieur système embarqué chez Pace

Passionné par l’électronique et l'informatique, mon choix s'est orienté vers un Baccalauréat STI génie électronique. A l'issue de celui-ci, j'ai décidé de faire une CPGE TSI car c'était la voie royale pour devenir ingénieur.

La CPGE TSI a été une source d’énergies humaines et m’a apporté une solide assise scientifique dans laquelle j’ai puisé les ressources nécessaires à mon évolution intellectuelle et personnelle.

J'ai par la suite intégré l'école des Mines de Saint-Etienne qui m’a permis d’acquérir un large panel de compétences très recherchées sur le marché du travail comme la résolution de problématiques techniques avancées.

Grâce notamment aux différents stages, j’ai eu l’opportunité de mieux cibler mon objectif professionnel. Diplômé depuis septembre 2010, je suis actuellement ingénieur système embarqué au sein de la société Pace qui est le leader mondial dans le domaine des Set Top Box et des Gateway ADSL.

La quasi-totalité de nos étudiants de deuxième année intègrent une école d'ingénieur !

Pourquoi pas vous ?

Les acquis d’une année de prépa se révèlent très appréciables même en cas de réorientation.

N'hésitez pas à nous contacter pour tout type d'information !

Plus de renseignements